Confinement d'urgence : le plan du gouvernement en cas de deuxième vague

La France a officiellement évacué l'enceinte de confinement le 11 mai 2020. En prévision de la deuxième vague Covid-19, Jean Castex, chargé de lever le blocus, a proposé un plan de confinement. Et la prudence est recommandée. Les hauts responsables ont averti que « l'urgence doit être contenue » et « si le nombre de cas actifs par jour double aujourd'hui, il doit être mis en œuvre ».

Les avis et décisions

La levée des restrictions a débuté le 11 mai 2020. Mais, comme le rappelait Edouard Philippe dans une émission télévisée du 7 mai, il est toujours très important de garder le dessus sur les gestes d'obstacles. Rendez-vous sur www.barbanews.com/tag/edouard-Philippe pour plus de détail.

Le gouvernement et les experts sont préoccupés par la deuxième vague de pollution de Covid-19. Si tel est effectivement le cas, Jean Castex, qui est responsable de la levée de la détention par le gouvernement, élaborera un plan de confinement approprié.

Le contenu de Tweet est le suivant : "A propos des éventuelles mesures de confinement local :" Quant au département rouge, si la circulation de COVID19 est importante, nous pouvons prendre les mesures appropriées en fonction de la situation. Nous avons développé un plan de confinement «Jean Castex».

En cas de rechute, Jean Castex a élaboré un plan de confinement à la demande d'Edouard Philippe: il a été confirmé et rendu public quelques jours plus tard.

Mais quand le plan de confinement sera-t-il mis en œuvre ?

Jean Castex a expliqué que si la situation en France se détériore, il ne faut pas attendre le 2 juin, qui serait la fin de la première phase de l'action pour sortir de l'enceinte! Si nécessaire, des mesures de confinement seront mises en œuvre d'urgence.

Il a déclaré : "Ici, pour nous permettre de nous réinstaller localement, le nombre de cas par jour doit être doublé par rapport à aujourd'hui". Le gouvernement et les Français espèrent éviter un nouveau confinement.

Ils ont rappelé que les gestes d'obstacles sont toujours indispensables et que les personnes en danger devraient envisager de rester à la maison après l'accouchement (mais pas obligatoire).